LES INFOS POSITIVES : Il se passe aussi des choses bien dans le monde

Scientists Capture Bacteria That Eat Pollution and Breathe Electricity

A Team of Researchers from Washington State University (WSU) has found a way to capture a kind of Bacteria that can “eat” pollution by converting toxic pollutants into less harmful substances and generating electricity in the process.

Most living organisms – including humans – use electrons in a complex chain of chemical reactions to power their bodies. Every organism needs a source of electrons and a place to dump the electrons to live. While we humans get our electrons from sugars in the food we eat and pass them into the oxygen we breathe through our lungs, several types of bacteria dump their electrons to outside metals or minerals, using protruding hair-like wires.

The WSU Researchers have created a cheap portable potentiostat, an electronic device that could control the electrodes submerged in the hot springs for long periods of time.

By submerging electrodes of their device in hot water of Yellowstone National Park for 32 days, the researchers will be able to capture the heat-loving bacteria that “breathe” electricity through the solid carbon surface of the electrodes.

“As these bacteria pass their electrons into metals or other solid surfaces, they can produce a stream of electricity that can be used for low-power applications,”

Haluk Beyenal

They may hold a key to solving some of the biggest challenges facing humanity – environmental pollution and sustainable energy.

www.rtoz.org/2019/03/09/

News Source: WSU

 

L’UE a supprimé un rapport démontrant que le piratage n’impacte pas les ventes

 
Pirates polanski
 La Commission européenne aurait payé 360.000 euros pour une étude sur les conséquences du piratage

La Commission européenne aurait payé 360.000 euros pour une étude sur les conséquences du piratage sur les ventes de musiques, livres, jeux vidéos et films.

Pourtant, l'Union européenne n'a jamais rendu publiques les conclusions du rapport, relaye Clubic, qui affirme qu'il concluait que le piratage ne réprésente pas un problème majeur.

L'entreprise néerlandaise Ecory avait reçu pour mission de mesurer l'impact des plateformes de téléchargement et de streaming illégales. Dans son rapport publié en mai 2015, elle conclut qu'il n'existe aucune preuve statistique d'un déplacement des ventes lié à des violations de droits d'auteur.

«Cela ne veut pas dire que le piratage n'a pas d'effet, mais seulement que l'analyse statistique ne prouve pas avec une fiabilité suffisante qu'il existe un effet», assurent les auteurs de l'étude.

D'après eux, les téléchargements frauduleux auraient même l'avantage de booster les ventes légales de jeux.

Ce rapport sort aujourd'hui de l'oubli grâce à Julia Reda, députée européenne représentante du Parti Pirate.

A en croire l'organisation European Digital Rights, la Commission européenne a sciemment supprimé le contenu de l'étude, qui a été substitué par un rapport rédigé par deux fonctionnaires de la Commission en 2016. La dernière étude en date ne ferait par ailleurs presque aucune référence au rapport mené par Ecory.

Source : Publié le

Etats-Unis : une automobiliste récolte 360000 dollars pour le SDF qui l’a dépannée

Il y a deux mois, Johnny Bobbitt a aidé Kate McClure, tombée en panne d’essence. La jeune femme a voulu remercier ce sans-abri pour son geste.

Johnny Bobbitt ne s’attendait certainement pas à une telle récompense. Il y a deux mois, ce sans abri américain de 34 ans est venu en aide à une automobiliste tombée en panne. Pour le remercier, Kate McClure a lancé une campagne de financement participative. Plus de 13 000 personnes ont répondu à son appel et la cagnotte a dépassé les 368 000 dollars (environ 308 000 euros) !

Peu avant minuit, alors qu’elle s’en allait retrouver un ami dans le centre-ville de Philadelphie, Kate McClure est tombée en panne d’essence à la sortie d’une autoroute. «Je me suis rangé et j’allais sortir pour me rendre à la station-service la plus proche. C’est à ce moment que Johnny est arrivé», a-t-elle raconté à ABC. «Il m’a dit : «Retournez dans la voiture et verrouillez les portes, je vais revenir» »

VIDEO. Kate McClure et Johnny Bobbitt interviewés par ABC (en anglais)

Cet ancien militaire sans domicile fixe depuis plus d’un an est lui-même parti acheter le carburant qu’il a payé avec les 20 dollars obtenus en faisant la manche ce jour-là. Il s’est même chargé de faire le plein. «Des gens m’avaient donné cet argent, a expliqué le SDF. Je voulais faire la même chose. Je ne peux pas me contenter de recevoir sans jamais rien donner en retour. ». N’en croyant pas ses yeux, Kate l’a remercié et lui a promis de le rembourser.

La jeune femme de 27 ans ne s’est pas arrêté là et a créé une page sur le site GoFundMe pour lever des fonds. Kate espérait récolter 10 000 dollars. L’objectif a largement été dépassé. Avec cet argent, Johnny compte trouver un endroit ou vivre et acheter une voiture d’occasion. Il souhaite également en donner une partie à des associations aidant ceux qui sont dans le besoin.

Vu sur le Parisien le 26/11/2017

25-year-old Kenyan invents smart gloves that convert sign language movements into audio speech

 
Roy Allela tries out his smart gloves
Roy Allela tries out his smart gloves
  • More than 30 million people around the globe have speech impairments and must rely on sign language.
  • Roy Allela’s six-year-old niece was born deaf and found it extremely difficult to communicate with her family, none of whom knew sign language.
  • They say necessity is the mother of invention and the need to communicate and connect with her niece pushed 25-year-old Roy to invent the smart gloves.

More than 30 million people around the globe have speech impairments and must rely on sign language, which poses a language barrier when seeking to communicate with non-sign language users. 

It is something Roy Allela’s knows too well.

Roy Allela’s six-year-old niece was born deaf and found it extremely difficult to communicate with her family, none of whom knew sign language.

Roy Allela

They say necessity is the mother of invention and the need to communicate and connect with her niece pushed 25-year-old Roy to invent smart gloves that convert sign language movements into audio speech.

Sign-io’s sign language to speech translation glove recognizes various letters signed by sign language users and transmits this data to an Android application where it is vocalized.

Allela Roy Intel 1st Runners Up

This feat saw Roy win admiration and recognition by the prestigious American Society of Mechanical Engineers (ASME), the world’s largest organization for mechanical engineers, during its prestigious 2017 ASME Innovation Showcase (ISHOW) competition.

Roy and two other African inventors – one from Uganda and Ghana – took home the Grand Prize in second of three regional showcase events.

Brian Gitta from Uganda who developed Matibabu, a noninvasive device used to test for Malaria, Charles Antipem from Ghana who created Science Set, an affordable, portable, practical and highly scalable science lab that can fit in the bag and on the desk of students and Roy Allela shared $500,000 in cash and in-kind prizes, along with three other winners in Bangalore, India, and three more in Washington, DC.

Sign-io’s Founder Roy Allela (center) accepts his trophy from LR Kamau Gachigi (left

The winners were among ten socially-minded hardware entrepreneurs who were selected among 150 applicants as finalist of the event, held at the Golden Tulip Westlands Nairobi Hotel, to present a range of devices designed to make a transformational economic, environmental, and social impact. 

During the competition, the finalists appeared before a panel of judges, including successful entrepreneurs, academics, and founders of venture-funded startup companies, to pitch the engineering design attributes of their prototypes and outline their plans for manufacturing, implementation, marketing, and financing.

Parole d’expert. La mouche soldat noire, arme ultime contre les déchets organiques

  • La mouche soldat noir ne vit que quelques jours entièrement consacrés à la reproduction. Ses larves sont capables de digérer tout types de déchets organiques.
    La mouche soldat noir ne vit que quelques jours entièrement consacrés à la reproduction. Ses larves sont capables de digérer tout types de déchets organiques. | NextAlim - BSF copyright

Christian Veyre (Rubrique réalisée avec Suez)

Et si Hermetia illucens, la mouche soldat noire était LA solution pour réduire nos déchets organiques, limiter le gaspillage alimentaire et révolutionner le marché de l’alimentation animale ? Micro-enquête chez une larve de mouche de cette espèce originaire des zones subtropicales du continent américain qui, sans le savoir, fait de l’écologie industrielle.

Les chiffres divergent selon les sources mais le gisement, lui, est pantagruélique ! Si l’on se fie en effet à Eurostat (1) (qui additionne les déchets des ménages aux déchets des collectivités et enfin les déchets de certaines activités économiques), on arrive à 536 kg de déchets organiques par an et par habitant. Vertigineux !

En France, la gestion séparée des déchets organiques semble être la solution d’avenir. Elle est souhaitée par le législateur, encouragée par l’Ademe (2) et plébiscitée par les collectivités. Entre autres avantages, elle permet de limiter le recours à l’incinération et à l’enfouissement tout en produisant de l’énergie d’origine renouvelable (via la méthanisation) et du compost.

Mission commando

Cependant, une larve de mouche pourrait remettre en question ce plan bien huilé et se tailler la part du lion de ce marché du déchet vert ultime. Son nom : Black soldier fly. Sa technique de combat : un appétit quasi illimité pour les déchets organiques. Du moins sa larve. Car une fois adulte, Black soldier fly a pour particularité de ne plus se nourrir.

Le procédé est d’une simplicité déconcertante mais d’une efficacité redoutable. On place des larves de mouche soldat noir dans un bioréacteur contenant une « soupe » à bases de déchets organiques (par exemple des fruits ou des légumes déclassés) et les larves font le reste. Elles vont dégrader méthodiquement les nutriments présents dans les matières organiques pour les métaboliser en protéines et en matières grasses. Un concentré d’écologie industrielle in vivo !

Fertilisant bio, protéines et matériaux biosourcés

Bilan de l’opération, à l’autre bout du tuyau, on récupère un substrat (à base de déjection) qui peut être valorisé comme amendement agronomique autrement dit un fertilisant bio qui peut-être réutilisé dans les cultures.

Le rendement est plus qu’intéressant : 1 kg d’œufs de mouche soldat noir génère en moyenne 10 tonnes de larves vivantes et permet d’éliminer de 40 à 50 tonnes de déchets alimentaires. En 10 jours seulement ! Pour atteindre le même résultat en compostage, il faudrait 3 à 4 mois…

Sans parler des co-produits. Également valorisables. Cette nouvelle filière permet en effet de produire des protéines animales et des huiles d’insectes qui peuvent être utilisées en nutrition animale et se substituer, par exemple, aux farines de poisson en pisciculture.

Petits soldats de l’écologie industrielle

Cette découverte n’est pas passée inaperçue aux yeux des professionnels du secteur des déchets. Depuis, les années 2010, la filière se structure. Des « farms » éclosent un peu partout à travers le monde et notamment en Asie, aux États-Unis et en Afrique du Sud. En France, des projets de construction d’unité de bioproduction, à proximité des gisements, sont à l’étude.

Il faut dire que cette technique alternative de valorisation des matières organiques via l’entomoculture est particulièrement prometteuse car en plus d’être une réponse au gaspillage alimentaire (88 millions de tonnes à l’échelle européenne), elle offre de nouvelles perspectives en terme de valorisation des déchets organiques et ce, en complément des solutions actuelles de méthanisation et de compostage.

Un marché d’1 milliard de dollars

Par ailleurs, les protéines, acides gras et nutriments d’insectes ainsi produits constituent des compléments alimentaires aux propriétés particulièrement intéressantes : bonne teneur en fibre, risque allergénique réduit, etc. Pour un bilan environnemental convainquant : la culture d’insectes consomme en effet peu de ressources et est faiblement émettrice en gaz à effet de serre.

L’industrialisation de ce procédé pourrait voir le jour début 2018 en France. La startup NextAlim près de Poitiers a ainsi levé près de 10 M d’euros pour développer ce projet. Mais ce n’est pas la seule et la compétition s’annonce rude.

Les spécialistes, eux, estiment le potentiel de cette nouvelle filière à près d’1 milliard de dollars, dès 2022. L’Europe, elle, a ouvert la voie depuis juillet dernier puisqu’elle autorise l’utilisation de farines à base d’insectes pour l’alimentation des poissons d’élevage.

Et quand on sait que la demande mondiale en protéines devrait croître de 40 % d’ici 2030, il y a fort à parier que Black Soldier Fly n’a pas fini de faire des petits !

C’est quoi l’entomoculture ?

L’entomoculture ou l’élevage d’insectes. Plus qu’un passe-temps pour amateur ou un sujet d’étude pour scientifique en mal de découverte, l’entomoculture est aujourd’hui une véritable activité commerciale mais pas encore tout à fait comme les autres. Ses applications, directes ou indirectes semblent infinies quand elles ne sont pas insoupçonnées : protection des cultures, lutte contre les ravageurs, alimentation humaine et animale, intérêt pharmaceutique, extraction d’huile et production de biodiesel, etc. Un modèle en matière d’économie circulaire !

(1) Direction générale de la Commission européenne chargée de l’information statistique à l’échelle communautaire.(2) Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie

 

Vu sur Ouest France le 21/11/2017

Abeilles
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Date de dernière mise à jour : 08/04/2019

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